Taris

Dark Vectivus - Posté le 08 décembre 2012

Région Bordure Extérieure
Secteur Secteur Ojoster
Système Système Taris
Terrain Mégalopole, océans
Habitants Humains
Divers
Langue Basic
Lieux Ville Haute
Ville Moyenne
Ville Basse
Cité Souterraine
Base des Vulkars Noirs
Base des Beks Cachés
Résidence de Davik Kang
Arène de duels de Taris
Empire de l'Équipement
Cantina de Javyar
Cantina de la Ville Haute
Base militaire tarisienne
Événement Bombardement de Taris
Catégorie Planètes, astres
Affiliations Alliance Galactique
Ancienne République
Empire Galactique
Mandaloriens
Nouvelle République
Yuuzhan Vong
Vestiges de l'Empire
Empire Sith de Revan
Empire de Zsinj

Taris

Dark Vectivus - Posté le 08 décembre 2012

Planète mégalopole de la Bordure Extérieure, elle subit les Guerres Mandaloriennes et fut bombardée en -3956 par les Sith de Dark Malak.

À l'instar de Coruscant et de Nar Shaddaa, les terres émergées de Taris, tout du moins à l’époque de la Guerre Civile des Jedi, étaient recouvertes par une gigantesque mégalopole planétaire, faisant de ce monde l’une des villes-planètes de la galaxie. Si la planète reste connue à ce jour, c’est pour avoir fait parler d’elle aux moments les plus tourmentés de l’histoire galactique.


I. Description

En ce qui concerne les données géographiques, la planète Taris est un monde à la surface duquel un jour dure 24 heures, et l’astre effectue sa révolution autour de son soleil en 314 jours. Planète de type tellurique, Taris possède un diamètre de 12200 kilomètres, taille suffisante pour que la planète, et donc ses habitants bénéficient d’une gravité standard, sans compter que le climat tempéré global est un autre facteur qui a permis à la vie de prospérer.

 

a. Terrain


La mégalopole urbaine de Taris atteignit un degré de prospérité sans égal, sa population réussissant à atteindre ce niveau en à peine un siècle là ou d’autres villes-planètes comme Nar Shaddaa mirent plusieurs siècles, voire des millénaires. Et cette croissance, contrairement à Coruscant, ne déborda pas en apparence sur les zones océaniques. Ces dernières, vierges de toute occupation par des gratte-ciel, s’avérèrent en fait des endroits propices, à une autre époque, pour l’implantation de fermes de varechs, des algues laissées sur les littoraux lors des phases de marée basse. Ces fermes massives étaient principalement utilisées, comme on peut s’en douter, à nourrir l’importante population de Taris, mais au fil du temps le développement urbain débridé de Taris fut tel que la pollution finit par contaminer ces fermes et provoquer des pénuries alimentaire importante. Ceci rendit Taris dépendante d’importations de nourriture.

 

La mégalopole en elle-même est composée de tours élancées et scintillante, aux formes rondes caractéristiques qu’on ne retrouve pas dans les autres mégalopoles planétaires, sauf peut-être en certains endroits de Coruscant. Cependant, derrière le prisme étincelant, composant la vitrine avenante de la planète pour les étrangers et les touristes, se cache une société profondément inégalitaire avec d’importantes disparités sociales. Outre le fait que la majeure partie des non-humains est confinée dans les niveaux d’habitation inférieures, cette population ne bénéficie même pas d’autorisations, ou si peu, pour se rendre dans les niveaux supérieurs et à la Ville Haute, chaque strate de la cité tarisienne étant compartimentée au possible avec, dans le haut du panier, les êtres humains pour bénéficier de la sécurité et de pratiquement tous les avantages sociaux. On sait que cette situation dura jusqu’au bombardement orbital opéré par les Sith de Dark Malak, date à laquelle la mégalopole fut pulvérisée. Dans les millénaires qui suivirent, après que les bâtiments furent laissés en ruines pendant quelques siècles, la majorité de la cité fut rebâtie, même si des portions de ruines conséquentes demeurèrent.

 

Vue depuis l'espace de la mégalopole tarisienne.
Vue depuis l'espace de la mégalopole tarisienne.

 

La ville tarisienne se divise en plusieurs strates urbaines bien distinctes, chacune avec sa population indigène, son mode de vie et ses problèmes : la Ville Haute, la Ville Moyenne, la Ville Basse et enfin la Cité Souterraine. On pense qu’un cinquième niveau officieux, la Terre Promise, se trouve également tapi dans les profondeurs de la mégalopole. Littéralement, chacun de ces niveaux de la mégalopole désigne la catégorie sociale à laquelle un citoyen de la planète appartient.


La Ville Haute : elle est, comme son nom l'indique, la partie urbaine située dans les niveaux les plus élevés de la mégalopole. Elle constitue un cadre de vie tout à fait agréable et est uniquement habitée par les citoyens les plus aisés de Taris. En fait, les divisions de la mégalopole tarisienne sont assez représentatives de la mentalité qui règne dans la Ville Haute, cette dernière étant considérée par ses occupants comme strictement réservée aux humains. Toutefois, quelques non-humains arrivent, non sans quelques difficultés, à prospérer dans cette partie de la ville-planète. Ainsi, au détour d'un croisement, le visiteur de passage pouvait notamment trouver une boutique de droïdes tenue par une Twi'lek répondant au nom de Janice Nall, ou alors une cantina où Ajuur le Hutt gérait les paris allant de paire avec les duels qu'il organisait. Dotée des installations les plus sophistiquées, la Ville Haute comprenait un centre médical capable de soigner pratiquement toutes les blessures et maladies, à l'exception de la maladie des Rakghouls, véritable fléau des bas-fonds de Taris. De même, une garnison de la République, reconvertie en garnison Sith pendant l’occupation de la planète par les troupes de Malak, était sise dans la Ville Haute, si bien qu’à l'époque du blocus de Taris instauré par les Sith, il était impossible de faire trois mètres dans les rues de la Ville Haute sans tomber sur une patrouille de soldats Sith.

 

La Ville Moyenne : située juste un cran en dessous de la Ville Haute, la Ville Moyenne correspond au niveau occupé par la classe moyenne tarisienne et la classe laborieuse de la population humaine. Il s’agit principalement du niveau où les propriétaires de petites entreprises vivent et dirigent leurs affaires. Spectacle commun pour les habitants de cette strate urbaine, la circulation dont les voies aériennes traversent les avenues et les tours de ce niveau.

 

Du point de vue de l’occupation des sols par les bâtiments de la mégalopole, la Ville Moyenne constitue la zone la plus vaste puisqu’une portion conséquente des buildings dépend de la juridiction de cette zone intermédiaire. Bien évidemment, la Ville Moyenne n’est pas exempte de crimes, mais son taux reste nettement inférieur à celui de la Ville Basse. Néanmoins, suite à la deuxième échappée belle de Zayne Carrick des mains des Maîtres Jedi de Taris, des émeutes éclatèrent dans cette partie de la cité, causant d’importants dégâts matériels.

La Ville Basse : elle est située un niveau au-dessous de celui de la Ville Moyenne, et est peuplée par les personnes les plus pauvres de Taris, pour la plupart des non-humains. Un des lieux les plus fréquentés de cette partie de la mégalopole était la cantina de Javyar, véritable melting-pot de races et de personnes issues de tous les horizons, même les chasseurs de primes. D'ailleurs, au temps de la Guerre Civile des Jedi, ce n'était autre que Zax, un Hutt qui possédait sa base d'opération dans cette cantina, qui était chargé de délivrer les primes aux chasseurs de têtes. Même si cela n'était pas véritablement officiel, tout le monde savait que Zax travaillait pour le seigneur du crime local qu'était Davik Kang. D'ailleurs ce dernier, avec sa base d'opérations de contrebande, était le représentant sur Taris d'un syndicat du crime appelé l'Échange, et s'allouait notamment les services de Calo Nord et Canderous Ordo. La question du contrôle de la Ville Basse a toujours été très délicate, les rues de cette dernière étant souvent un sujet de rivalités entre les différents gangs qui pullulent dans cette partie de la cité. À l'époque de la Guerre Civile des Jedi, les deux gangs les plus notables étaient les Beks Cachés, menés par Gadon Thek, et les Vulkars Noirs, dirigés par Brejik, ancien Bek et protégé de Gadon, ces deux groupes se livrant une guerre des rues des plus meurtrières au sein de la Ville Basse. Les signes de dégradations des bâtiments et des véhicules brûlés finirent par devenir des choses communes dans cette partie de la mégalopole, mais les habitants doivent néanmoins mener une lutte perpétuelle pour survivre.

La Cité Souterraine : elle constitue le niveau le plus bas de la mégalopole, se trouvant à même le sol de Taris, et ne constitue en fait qu'en une terre sauvage perpétuellement plongée dans l'obscurité. Cette terre est le lieu où vivent les Bannis, des personnes dont les prédécesseurs furent bannis des niveaux supérieurs de Taris pour crimes ou actes de rébellion. Privés de tout espoir de pouvoir un jour contempler le ciel et la lumière de Taris, les Bannis concentrent toutes leurs forces dans les activités de survie de leur peuple sans penser à rien d'autre. Excepté peut-être quelques illuminés tels que Rukil, qui croient en un avenir meilleur et en une Terre Promise, une colonie autosuffisante qui aurait été fondée bien avant la création de la Cité Souterraine.

 

Quoiqu'il en soit, les Bannis ne reçoivent pas ou très peu de visiteurs, parmi lesquels la Twi'lek Mission Vao et son compagnon Zaalbar qui descendent parfois de la Ville Basse à ce niveau pour essayer de dégoter deux ou trois trouvailles qu'ils pourraient potentiellement revendre. Il est très dangereux de s'aventurer en dehors des enceintes grillagées des villages des Bannis, car au-delà de cette protection c'est le domaine des Rakghouls, des monstres humanoïdes capables d'infecter des personnes avec la maladie qu'ils transportent et de transformer leurs victimes également en Rakghouls.


À partir de la Cité Souterraine, on peut accéder à une entrée secrète de la base des Vulkars, à condition de n'avoir pas peur de se frotter aux meutes de Rakghouls et aux esclavagistes Gamorréens. D'ailleurs, au cours d'une des escapades de Mission Vao et Zaalbar dans les égouts, les Gamorréens réussirent à capturer le Wookiee, qui ne dut le fait d'être libéré qu'à Mission, accompagnée de Revan et Carth Onasi. Autre danger notable présent dans les égouts, la présence d'un Rancor qui garde justement l'entrée secrète de la base des Vulkars Noirs, bien que ce dernier n'ait pas réellement posé de problèmes à Revan et son groupe pour pénétrer dans la base Vulkar et récupérer un accélérateur de fonceur afin de gagner une course pour libérer Bastila des griffes de Brejik.

 

La Terre Promise : il s’agit d’un endroit légendaire de Taris, une colonie autosuffisante qui aurait été fondée bien avant la Guerre Civile Tarisienne et qui se situerait plus loin sous la surface que la Cité Souterraine. Bien entendu, il ne s’agirait que d’un mythe, mais pour les rares personnes croyant à son existence il faudrait des semaines, voire des mois, pour rallier la Terre Promise en partant de la Cité Souterraine, sans compter qu’il faudrait traverser des zones infestées de Rakghouls avant de l’atteindre. Puis, une fois cette colonie atteinte, il semblerait qu’il n’y ait plus aucun moyen de s’en aller de cet endroit, ce qui garantirait le secret concernant sa localisation. À l’époque où il se trouvait sur Taris, Revan trouva des preuves de l’existence d’un tel lieu et les remit à un dénommé Rukil, ancien du village des Bannis, qui décida de mener les siens vers cet endroit plus hospitalier que leur misérable hameau de la Cité Souterraine.

 

b. Faune locale

 

Étant donné que Taris est une mégalopole d’ampleur planétaire, sa faune et sa flore son des plus limitées. Néanmoins, quelques espèces ne sont pas dénuées d’intérêts pour les zoobiologistes. Dans les niveaux supérieurs de Taris, les citoyens étaient parfois accompagnés d’animaux domestiques qu’ils promenaient volontiers sur les trottoirs de la Ville Haute, ces animaux à des lézards quadrupèdes à becs et faisant peut-être office de chiens pour les habitants aisés de ces niveaux supérieurs.

 

On peut également trouver sur Taris la présence d’une espèce de primate originaire de Kashyyyk connue sous le nom de tach. Il s’agit d’une des rares espèces sauvages de la planète, et une espèce d’autant plus vitale pour la survie économique de Taris que les glandes extraites des tachs servent à la fabrication de la fameuse bière tarisienne, principale exportation de la planète vers les autres mondes de la galaxie.

 

Enfin, il existe une espèce particulièrement dangereuse vivant principalement dans les profondeurs de la Cité Souterraine et connue sous le nom de Rakghoul. Les Rakghouls sont littéralement le fléau de la planète, non seulement en raison de leur caractère agressif qui les fait attaquer tout ce qui bouge, mais aussi parce que cette espèce transmet une maladie à ses proies qui les fait se métamorphoser en Rakghouls à leur tour. Le caractère virulent et le temps d’incubation extrêmement court de cette peste représente une crainte ancrée dans le cœur de chaque habitant de Taris, qu’il soit de la Ville Haute ou de la Cité Souterraine.

 

c. Culture

 

Comme cela a déjà été dit, la société tarisienne est segmentée à outrance, le nom de chaque strate de la mégalopole suffisant à définir les catégories sociales y vivant. Au terme d’une guerre civile qui se déroula environ un siècle avant la Guerre Civile des Jedi et qui vit s’opposer la caste des humains nobles et des privilégiés aux classes pauvres et non-humaines de Taris, les humains de catégorie sociale supérieure bannirent de la surface ceux qu’ils jugeaient être des rebelles, c’est-à-dire les non-humains et les humains parmi les plus pauvres. Seuls quelques non-humains furent gardés à la surface pour servir les citoyens aisés de la Ville Haute et tout citoyen en provenance des niveaux inférieurs ne disposant pas d’une autorisation de circuler dans la Ville Haute était automatiquement arrêté. Pour la Ville Moyenne, celle-ci était partagée à parts égales entre les humains et les non-humains. Par contre, dans la Ville Basse, les humains représentent la minorité et le crime est monnaie courante dans cette zone. Mais les plus défavorisés par cette partition sont les Bannis, condamnés à rester confinés dans les ténèbres de la Cité Souterraine et ses égouts.

 

Le système judiciaire sur Taris est relativement rapide et expéditif, les criminels étant soit exécutés, soit bannis dans la Cité Souterraine, la peine dépendant de la gravité du délit commis. Une vision idéale en théorie, mais dans la pratique cette justice est plus difficile à appliquer, notamment dans la Ville Basse où l’on trouve un crime à tous les coins de rues, ce qui n’empêche pas des droïdes de surveillance de patrouiller à l’occasion pour sauver les apparences. La division gouvernementale chargée du respect de la loi a pour nom l’Autorité Civile de Taris qui, à l’époque des Guerres Mandaloriennes, disposait de nombreux vaisseaux de patrouille en orbite de la planète. Mais les choses les plus notables qui caractérisaient vraisemblablement la société tarisienne étaient sans doute les courses de swoops. La rumeur affirme même que les courses de swoops ont vu le jour sur Taris, qui aurait été également le berceau des coureurs les plus talentueux de l’histoire galactique. Seulement, cette magnifique histoire d’amour entre Taris et les courses de swoops prit brutalement fin lors du bombardement de la planète en l’an -3956.



II. Histoire

Si la planète était considérée comme l’une des quelques villes-planètes de la galaxie, Taris était également assez différente de ses consœurs, car les zones urbaines ne recouvraient pas en ce temps la totalité de la planète, les mers de ce monde recouvrant quand même 30% de la surface totale. Surnommée la Coruscant de la Bordure Extérieure, Taris fut une planète prospère, car étant située à un carrefour de routes commerciales hyperspatiales des plus importantes, se trouvant non loin notamment d’une voie hyperspatiale appelée la Route Commerciale Perlemienne. Néanmoins, Taris perdit de son importance quand de nouvelles routes hyperspatiales plus avantageuses, car plus courtes, furent découvertes, et Taris ne fut plus dès lors qu’une planète de transit d'importance mineure. Ainsi, petit à petit, la civilisation tarisienne commença à décliner, mais resta assez importante pour la galaxie, notamment avec ses exportations de bière tarisienne, pour que ses infrastructures ne soient pas totalement délaissées.

 

Les facteurs de ce déclin et de la division de la société tarisienne en strates sociales étanches pouvaient se trouver dans l’expansion même de la planète, qui fut à la fois le témoin de son rayonnement mais également la source de ses maux. En effet, si des fermes de varechs furent développées et prospérèrent à un moment donné de l’histoire de la planète, une industrialisation et une urbanisation galopantes finirent par créer une pollution trop importante, au point que la vie marine, et donc la première source de nourriture des Tarisiens, finit par disparaître en majeure partie. Et étant donné que les terres servaient de fondations aux immeubles élancés, il n’y avait pratiquement plus la moindre parcelle de terre agricole pour pallier cette carence, ce qui engendra une famine au niveau planétaire. Les nobles, pris de panique, engrangèrent le maximum de nourriture restant pour leurs propres besoins. Mais environ un siècle avant la fin de la Guerre Civile des Jedi, les membres des classes populaires et pauvres finirent par se révolter et il s’ensuivit une guerre civile qui opposa ces catégories sociales défavorisées, comptant une bonne partie de non-humains, aux classes privilégiées de Taris.

 

Les nobles sortirent victorieux de cette guerre planétaire. Mais étant donné que les pénitenciers ne suffisaient pas pour retenir en détention tous les rebelles, une tradition sordide fut instituée : tous les criminels et ceux ayant fait acte de rébellion envers l’ordre établi serait désormais condamnés à l’exil dans la Cité Souterraine. Et étant donné qu’une bonne part des rebelles était composée de non-humains, ces derniers furent ostracisés de la Ville Haute et renvoyés dans les niveaux inférieurs, le plus souvent la Ville Basse, avec des règles drastiques mises en place pour prévenir toute tentative d’incursion des parias vers les niveaux supérieurs. C’est ainsi que débuta la longue oppression humanocentriste promut par la noblesse tarisienne, système ségrégationniste toujours en place à l’époque où Malak fit bombarder la planète. Cela n’empêcha pas Taris de devenir membre de la République vers l’an -3966, même si des tractations en coulisses firent en sorte que ce monde fût accepté avec Haydel Gorravus pour sénateur. Néanmoins, si Taris fut également admise dans le giron républicain, ce fut en raison du fait que la planète servirait de cœur au système de défense républicain pour toute cette région galactique, étant donné qu’une menace tangible n’allait pas tarder à déferler sur les planètes républicaines, à savoir les Mandaloriens. La planète fut également le point de ralliement des Jedi dissidents et de leurs alliés souhaitant combattre les Mandaloriens.

 

Les cieux de Taris.
Les cieux de Taris.

 

Pour parer au lent déclin de l’économie tarisienne, l’installation de Lhosan Industries s’avéra un bon moyen de rendre la planète attractive tout en fournissant des emplois à ses citoyens. Néanmoins, la recrudescence des activités des gangs fut l’un des facteurs qui poussa Lhosan à quitter la planète pour des cieux plus sereins. Même si les autorités locales tentèrent de rassurer les membres de cette société en affirmant que la situation était sous contrôle, le massacre des Padawans de Taris et le fait que le principal suspect dans cette affaire, Zayne Carrick, eut échappé par deux fois aux Jedi, fit pencher la balance en faveur de l’abandon pur et simple de Taris par Lhosan Industries, ce qui ne fut pas du tout au goût du sénateur Goravvus. Ce dernier alla jusqu’à menacer Jervo Thalien, patron de Lhosan, de révéler leurs manigances mutuelles, Goravvus ayant soudoyé des sénateurs pour le compte de Lhosan Industries en échange de l’appui de cette firme et de quelques autres pour obtenir facilement un siège au Sénat, ce qui expliquait l’intégration d’une planète paumée comme Taris dans la République. Mais Goravvus n’en eut pas le temps car les Mandaloriens envahirent Taris peu de temps après.

 

Toujours était-il que le retrait de Lhosan Industries provoqua la colère de citoyens licenciés et des émeutes éclatèrent dans plusieurs sections de la ville, particulièrement dans la Ville Moyenne, et le crime se répandit comme une traînée de poudre. En raison de l’anarchie ambiante, les Maîtres Jedi encore présents furent rappelés sur Coruscant, abandonnant la planète à son sort. Les forces militaires de la République ne tardèrent pas à suivre l’exemple des Jedi, ne laissant qu’une petite garnison à la surface de ce monde. Sans une force de protection efficace, Taris devint vulnérable et devint la cible des troupes de Mandalore l’Ultime. Ce fut vers l’époque de cette invasion de la planète que le sénateur Goravvus disparut, du moins le croyait-on, car en réalité il avait trouvé asile dans les niveaux inférieurs et organisa un mouvement de résistance. Les Mandaloriens présents, sous le commandement de Cassus Fett, comptaient faire de Taris une tête de pont pour opérer des frappes directes contre les mondes de la République. Le petit mouvement de résistance de Goravvus et les quelques gangs de swoops, parmi lesquels se trouvaient les Beks Cachés, employèrent des tactiques de guérilla pour miner les efforts des troupes d’occupation mandaloriennes.

 

Peu de temps après la Bataille de Serroco, le Chancelier Suprême fit diligenter une enquête afin de comprendre pourquoi Taris avait intégré si rapidement le giron républicain, et la Jedi Raana Tey fut envoyée pour retrouver Goravvus. Jervo Thalien, de son côté, craignait que l’enquête commanditée par le Chancelier ne mît au jour ses malversations avec Goravvus, et il chargea donc Marn Hierogryph et les frères Moomo de retrouver le sénateur passé dans la clandestinité. Thalien promit à Hierogryph de faire abandonner les charges concernant le massacre des Padawans de Taris et les primes pesant sur les têtes du Snivvien et de Zayne Carrick s’il retrouvait Goravvus, mais en secret il chargea les frères Moomo d’éliminer Goravvus et donc le seul témoin de son implication dans des affaires de corruption. Et par sécurité, il confia à Hierogryph une malette contenant une bombe. Néanmoins, le plan de Thalien échoua. De leur côté, Carrick et son compagnon Snivvien, en compagnie des Beks, s’arrangèrent pour qu’une alliance s’opérât entre ceux-ci et la résistance. Ensemble, ils mirent au point une opération pour faire sauter la Tour Jedi, Cassus Fett en ayant fait son centre de commandement. Toutefois, même si l’opération de démolition réussit, Cassus Fett ne se trouvait pas sur place, ayant fait mouvement avec ses forces pour attaquer la résistance dans la Ville Basse.

 

À la fin des Guerres Mandaloriennes, Taris fut finalement libérée de l’occupant mandalorien, Revan et Malak menant les troupes républicaines placées sous leurs ordres et repoussant ainsi les Mandaloriens au-delà des limites de la République. Par la même occasion, les Républicains et les Jedi chassèrent – du moins temporairement – l’Échange, un syndicat du crime important, de la planète et libérèrent les esclaves retenus par les Mandaloriens et les criminels de l’Échange, la future Jedi Juhani se trouvant parmi ces pauvres gens libérés par Revan. Mais comme si la guerre avec les Néo-Croisés Mandaloriens n’avait pas suffit à Taris, cette dernière dut faire face à un nouveau conflit majeur lorsque Revan et Malak revinrent dans l’espace connu, non pas comme des héros après avoir défait les Mandaloriens, mais comme des conquérants à la tête de leur propre armée Sith.

 

L'Endar Spire au-dessus de Taris.
L'Endar Spire au-dessus de Taris.

 

Dans les derniers temps de la Guerre Civile des Jedi, la République Galactique envoya l'Endar Spire sur Taris, vaisseau à bord duquel se trouvait Bastila Shan, Carth Onasi et Revan, capturé peu de temps auparavant et reprogrammé psychiquement par le Conseil Jedi pour révéler à la République la source de puissance des Sith. Mais l'Endar Spire fut embusqué par les Sith dès son apparition au-dessus de Taris, ne permettant pas ainsi à Bastila d'utiliser sa Méditation de Combat, et les Sith abordèrent le vaisseau sans doute pour capturer la Jedi. S'échappant du vaisseau en perdition via une capsule de sauvetage, Bastila fut suivie par d'autres capsules, la dernière embarquant à son bord Carth Onasi et Revan, ce dernier ayant eu la mémoire altérée et sur laquelle on avait greffé une nouvelle identité. Si la capsule de Carth et Revan eut la chance de pouvoir atterrir dans la Ville Haute, celle de Bastila s'abîma dans la Cité Souterraine, et fut dépouillée par les Vulkars et son occupante capturée pour être offerte au terme d'une compétition de fonceurs. Explorant d'abord la Ville Haute, Carth et Revan s'associèrent par la suite à Mission Vao et Zaalbar pour pénétrer dans la base des Vulkars et, a posteriori, gagner la course pour libérer Bastila, au grand dam de Brejik qui tenta de stopper, mais vainement, le groupe. À noter que plusieurs citoyens de Taris amenèrent des soldats républicains blessés dans le centre médical de Zelka Forn dans la Ville Haute pour les soigner et les cacher des Sith, qui avaient instauré un blocus autour de Taris.

Une fois la Jedi libérée, Revan fut contacté par Canderous Ordo qui lui proposa un plan d'évasion de la planète. Le Mandalorien donnant les moyens au groupe de s'infiltrer dans la garnison Sith grâce à T3-M4 afin de récupérer les codes d'autorisation de passage du blocus, Canderous présenta par la suite Revan à son patron Davik Kang dans sa base, et ce afin de pouvoir s'emparer de l'Ebon Hawk, vaisseau du seigneur du crime. Alors qu'ils étaient sur le point de s'emparer du vaisseau de Davik, Revan et son groupe furent confrontés à ce dernier et à Calo Nord, mais réussirent à tuer Kang tout en laissant Nord pour mort alors qu'il n'était que sévèrement blessé. Dès lors, il était plus que temps pour le groupe de filer de Taris car l'amiral Saul Karath, sur ordre de Dark Malak, avait entamé un bombardement planétaire avec l'aide du Léviathan. Réussissant à forcer le blocus, l'Ebon Hawk, après une brève échauffourée avec des chasseurs Sith, parvint à fuir en hyperespace pour gagner Dantooine. Malheureusement, l'intégralité de la mégalopole tarisienne et ses six milliards d'habitants furent réduits à néant. Mais cela ne signifia aucunement la fin de l'histoire de la planète.

 

Trois siècles après la mort de Dark Malak, en pleine Guerre Froide, période qui succéda à la terrible Grande Guerre Galactique et qui vit la galaxie scindée entre la République et l’Empire Sith ressuscité, le gouvernement républicain prit l’initiative et s’attela à la lourde tâche de redonner à Taris sa splendeur d’antan en entamant une phase de recolonisation. Les premières infrastructures de ce retour de la civilisation sur Taris émergèrent bientôt : un spatioport, une base militaire et des habitations. Par cette action, la République croyait sincèrement qu’elle remporterait une victoire symbolique face à la sauvagerie destructrice dont savaient faire preuve les Sith. Et enfin, des millénaires après le tragique bombardement des Sith, Taris fut finalement recolonisée par des humains et une partie des cités de la planète reconstruites, bien que beaucoup de sa surface fût laissée à l'état de ruines. Ces colons humains furent reconnus pour leurs talents en matière de construction de vaisseaux. Des historiens tentèrent d'en dégager certaines afin de prouver que les courses de swoops avaient vu le jour sur Taris. Quoiqu'il en fût, la majeure partie de la planète fut reconstruite, même si la cicatrice laissée par Malak resta toujours dans les mémoires.

 

La surface de Taris à l'époque de la Guerre Froide.
La surface de Taris à l'époque de la Guerre Froide.

 

Dans les derniers de l’Ancienne République, Taris était représentée au Sénat par la sénatrice humaine Kin Robb. Mais lorsque la Guerre des Clones éclata et qu’elle jugea que la ligne de front se trouvait trop près de son monde, Robb intégra le Conseil des Systèmes Neutres présidé par la Duchesse Satine Kryze, espérant sans doute que cela préserverait sa planète d’une énième dévastation. Toutefois, Taris semblait attirer les combats comme un aimant car, vers l’an 17, Gilad Pellaeon, commandant des Vestiges de l’Empire, conquit ce monde. Cependant, il fut aussitôt repris par la Nouvelle République. Mais le répit ne fut que de courte durée dans la mesure où, durant les phases liminaires du conflit qui opposa les habitants de la galaxie aux redoutables envahisseurs Yuuzhan Vong, Taris se trouva sur l’un des couloirs d’invasion le long de la Voie Hydienne et fut conquise quasiment sans coup férir. La planète fut probablement libérée du joug de l’oppresseur après que les Vong furent vaincus. Vers l’an 40 après la Bataille de Yavin, Boba Fett possédait une demeure privée située sur cette planète.

Source(s)

John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 3 : Au coeur de la peur, Delcourt 2008
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Chevaliers de l'Ancienne République tome 4 : L'invasion de Taris, Delcourt 2008
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 1 : Il y a bien longtemps..., Delcourt 2007
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 2 : Ultime Recours, Delcourt 2007
John Jackson Miller, Scott Hepburn, Vector tome 1, Delcourt 2009
Mick Harrison, Dustin Weaver, Vector tome 2, Delcourt 2009
John Ostrander, jan Duursema, Vector tome 3, Delcourt 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #1 - Commencement Part 1, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #2 - Commencement Part 2, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #3 - Commencement Part 3, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #4 - Commencement Part 4, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Travel Foreman, Knights of the Old Republic #5 - Commencement Part 5, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #6 - Commencement Part 6, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #7 - Flashpoint Part 1, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic #8 - Flashpoint Part 2, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic #9 - Flashpoint Part 3, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #10 - Flashpoint Part 4, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #11 - Reunion Part 1, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #16 - Nights of Anger Part 1, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Harvey Tolibao, Knights of the Old Republic #17 - Nights of Anger Part 2, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Bong Dazo, Knights of the Old Republic #20 - Daze of Hate Part 2, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Bong Dazo, Knights of the Old Republic #21 - Daze of Hate Part 3, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic #22 - Knights of Suffering Part 1, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic #23 - Knights of Suffering Part 2, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic #24 - Knights of Suffering Part 3, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Scott Hepburn, Knights of the Old Republic #25 - Vector Part 1, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Scott Hepburn, Knights of the Old Republic #26 - Vector Part 2, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Bong Dazo, Knights of the Old Republic #29 - Exalted Part 1, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, alan Robinson, Knights of the Old Republic #31 - Turnabout, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Bong Dazo, Knights of the Old Republic #33 - Vindication Part 2, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #40 - Dueling Ambitions Part 2, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #46 - Destroyer Part 2, Dark Horse 2009
John Ostrander, jan Duursema, Legacy #30 - Vector Part 11, Dark Horse 2008
John Ostrander, jan Duursema, Legacy #28 - Vector Part 9, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 5 : Sans Pitié !, Delcourt 2009
Mick Harrison, Douglas Wheatley, Dark Times #11 - Vector Part 5, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic #48 - Demon Part 2, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 6 : Ambitions contrariées, Delcourt 2010
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 8 : Destroyer TPB, Dark Horse 2010
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 7 : La Destructrice, Delcourt 2010
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 9 : Demon TPB, Dark Horse 2010
John Ostrander, jan Duursema, Vector Volume 2 : Legacy TPB, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Douglas Wheatley, Vector Volume 1 TPB, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 1 : Commencement TPB, Dark Horse 2006
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 2 : Flashpoint TPB, Dark Horse 2007
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 3 : Days of Fear, Nights of Anger TPB, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Dustin Weaver, Knights of the Old Republic Volume 4 : Daze of Hate, Knights of Suffering TPB, Dark Horse 2008
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 6 : Vindication TPB, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Knights of the Old Republic Volume 7 : Dueling Ambitions TPB, Dark Horse 2009
John Jackson Miller, Brian Ching, Chevaliers de l'Ancienne République tome 8 : Démon, Delcourt 2010
Troy Denning, Fate of the Jedi #3 - Abyss , Del Rey 2010
Karen Traviss, Jason Felix, L'Héritage de la Force tome 2 : Descendances, Fleuve Noir 2008
Karen Traviss, Jason Felix, Legacy of the Force #2 - Bloodlines, Del Rey 2006
Pablo Hidalgo, Daniel Wallace, The Complete Star Wars Encyclopedia, Del Rey 2008
John Jackson Miller, Rodney Thompson, Knights of the Old Republic Campaign Guide, Wizards of the Coast 2008
Daniel Wallace, Jason Fry, The Essential Atlas, Del Rey 2009
Michael Knight, Star Wars: Empire at War: Prima Official Game Guide, Prima Games 2006
Rodney Thompson, Sterling Hershey, Rebellion Era Campaign Guide, Wizards of the Coast 2009
Michael Knight, Star Wars: Empire at War: Forces of Corruption: Prima Official Game Guide, Prima Games 2006
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Daniel Erickson, Frank Parisi, The Art and Making of Star Wars The Old Republic, Chronicle Books 2011
Rodney Thompson, Gary Astleford, Galaxy of Intrigue, Wizards of the Coast 2010
BioWare Corp, Knights Of The Old Republic, LucasArts Entertainment 2003
Obsidian, Knights Of The Old Republic II : The Sith Lords, LucasArts 2005
Petroglyph, Empire at War : Forces of Corruption, LucasArts 2006
Petroglyph, Empire at War, LucasArts 2006
Bioware, The Old Republic, LucasArts 2011

Mis en ligne le 8 décembre 2012 à 19:35 par Dark Vectivus.
Dernière modification le 8 décembre 2012 à 19:35.

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Région Bordure Extérieure
Secteur Secteur Ojoster
Système Système Taris
Terrain Mégalopole, océans
Habitants Humains
Divers
Langue Basic
Lieux Ville Haute
Ville Moyenne
Ville Basse
Cité Souterraine
Base des Vulkars Noirs
Base des Beks Cachés
Résidence de Davik Kang
Arène de duels de Taris
Empire de l'Équipement
Cantina de Javyar
Cantina de la Ville Haute
Base militaire tarisienne
Événement Bombardement de Taris
Catégorie Planètes, astres
Affiliations Alliance Galactique
Ancienne République
Empire Galactique
Mandaloriens
Nouvelle République
Yuuzhan Vong
Vestiges de l'Empire
Empire Sith de Revan
Empire de Zsinj

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